Introduction et Histoire du Train

Introduction :                                                                                                                                                                                                                           Un train volant, qui y aurait cru ? Depuis des siècles, l’homme, en recherche continue et perpétuelle, ne put étouffer en lui l’ambition d’aller toujours plus vite surtout dans ce monde où le temps ne compte que pour de l’or. Depuis la première locomotive ayant vu le jour au pays de Galles au XIXe  siècle jusqu’à l’Eurostar, les plus grands génies de l’univers n’arrêtent de se remuer les méninges pour découvrir des moyens de transports toujours plus rapide. Cependant, les défis environnementaux croissants du XXe siècle poussent l’homme à repenser son rôle dans la protection de la planète donc à utiliser des énergies plus ‘’vertes’’. Des énergies plus propres  et respectueuses de l’environnement et ceci pour assurer un développement économique plus durable pour les générations futures.  L’histoire commence en Allemagne avec Hermann Kemper qui va défier les lois de la physique grâce à des principes physiques nouveaux comme la lévitation magnétique et créer un train duquel est supprimé un élément resté jusque là indispensable : la roue. L’humanité toute entière est alors témoin d’un lever de soleil prometteur qui risque de bouleverser l’histoire scientifique mondiale…

Histoire du train :

Depuis l’invention du train au début du XIXème siècle, les véhicules avaient toujours été propulsés par des roues en contact avec les rails. La propulsion se faisait alors par une force mécanique exercée par le moteur sur les roues.

Pour les trains magnétiques, la propulsion s’exerce sans contact du train avec la voie, par une force électromagnétique : c’est la technologie de non-contact.

L’histoire des trains traditionnels:

Les premiers rails  firent leur apparition dans les mines de charbon en 1544 en Alsace, France. Ils étaient en bois, et les chariots qui circulaient dessus étaient tirés par des chevaux. C’est le 21 février 1804, au pays de Galles, que la première locomotive à vapeur   construite par Richard Trevithick, fonctionna sur des rails. Elle parcourut 15 kilomètres à la vitesse de 8 km/heure. Cette tentative ne fut pas couronnée de succès, l’engin était si lourd qu’il brisa la voie.

Le transport ferroviaire connut un grand succès en Angleterre, 50 000 ouvriers ont été employés pendant 40 ans à partir de 1830 pour construire les voies de chemins de fer. Les réseaux de chemins de fer ne cessèrent donc de grandir jusqu’en 1870. C’est alors que l’électricité fit son apparition dans les zones urbaines. On essaya d’établir un nouveau chemin de fer urbain électrique. Suite à cet essai et au développement de l’électricité, des chemins de fer souterrains furent établis, comme celui de Londres et de New York.

L’électrification connaissant un grand succès, les compagnies décidèrent de l’appliquer sur les grandes lignes.

Finalement, en 1947, des essais en Allemagne puis en France montrèrent qu’un courant alternatif de 25 000 V monophasé à 50 Hz est l’idéal pour le fonctionnement du train (c’est le courant industriel). Ce courant fut alors généralisé, et les pays qui n’avaient pas encore commencé leur électrification le sélectionnèrent.

Toutefois, le train électrique n’a pas totalement remplacé la locomotive à vapeur. Celle qui pourrait être désignée comme logique successeur est la locomotive diesel-électrique. Son utilisation commença dans les années 1950 et s’imposa dans beaucoup de régions, particulièrement aux Etats-Unis. Enfin, le TGV fit son apparition le 27 septembre 1981 en France.

Un train à sustentation magnétique est un train qui se déplace grâce aux forces magnétiques. Il utilise le phénomène de sustentation électromagnétique et n’est donc pas en contact avec les rails, contrairement aux trains classiques. Ce procédé permet de minimiser les frottements et d’atteindre des vitesses plus élevées : le record est de 581 km/h (obtenu en 2003), soit 6,2 km/h de plus que le record d’un train classique (574,8 km/h par une version modifiée du TGV en 2007).

 

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